Art Press, printemps 2010

Whitney Biennial 2010
Whitney Museum of American Art

25 févr.-30 mai 2010

“Confiée aux bons soins de Francesco Bonami et de Gary Carrion-Murayari, la biennale d’art américain 2010 du Whitney Museum est sobrement intitulée « 2010 ». Elle comprend deux sections distinctes. Au cinquième étage du musée sont présentées des œuvres de la collection de ce dernier ayant fait l’objet d’un accrochage lors des différentes manifestations de type « biennials et « annuals » ayant eu lieu au Whitney depuis trois quarts de siècle (la première de ces biennales s’y est tenue en 1932). On y trouve différents travaux de Edward Hopper, Georgia O’Keeffe, Andy Warhol, Jeff Koons… Cette section historique permet une bonne révision des classiques de l’art américain moderne et postmoderne. La section contemporaine occupe les autres étages du musée et la cafétéria, réaménagée pour l’occasion par l’architecte Jeffrey Inaba. Elle regroupe d’une façon relâchée les travaux d’une cinquantaine d’artistes non forcément de nationalité américaine (dont plus de la moitié sont des femmes, une première) mais représentatifs, nous est-il signifié, de l’« america-ness », l’« américanité ».

…suite, ici

Marina Abramovic
Museum of Modern Art
14 mars-31 mai 2010

“La récente rétrospective consacrée par le MoMA à Marina Abramovic (1946) a toutes les chances de rester dans les annales. Intitulée The Artist is Present, celle-ci se focalisait plus particulièrement sur les performances réalisées par l’artiste d’origine serbe depuis ses débuts dans les années 1970 (notamment avec Ulay, son compagnon et co-performer, jusqu’à leur séparation, en 1988) – des performances documentées ici au moyen de vidéos d’archive mais aussi, pour certaines d’entre elles, refaites au sein même de l’espace d’exposition par trente neuf performers formés pour l’occasion par l’artiste. Deuxième singularité de cette exposition : Marina Abramovic, en un formidable défi lancé à elle-même, s’est exposée dans l’atrium du MoMA assise à une table, immobile, sans un mot, face à une chaise vide que pouvaient occuper les visiteurs, tout le temps d’ouverture du musée. Une performance d’une durée de sept cent heures, rien moins…

…suite, ici.

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