DOCUMENTA (13) GENEROSITE AMBIGUË ET PULVERISATION DE LA CULTURE

Ce que ne dément pas cette 13ème édition, dont la direction artistique a été confiée à Carolyn Christov-Bakargiev, actuelle directrice du Castello di Rivoli (Turin) et organisatrice d’expositions internationales, dont la récente biennale de Sydney. Cette fois, la Documenta joue l’éparpillement géographique, entre Kassel, son berceau historique, Kaboul en Afghanistan, Alexandrie et Le Caire en Égypte, le campus de Banff en Alberta, au Canada. L’offre proposée au spectateur est pléthorique : trois cents artistes, des vivants comme des morts, plus de cinquante lieux d’exposition, un musée temporaire empli d’artefacts divers renvoyant à de multiples cultures du passé, outre séminaires et conférences en grand nombre… Intitulé de la manifestation, inspiré par la ville de Kassel, soumise à d’intenses bombardements pendant la Seconde Guerre mondiale, et en large part rebâtie, Destruction et reconstruction. Le tout, comme l’a signifié Christov-Bakargiev, prend le risque délibéré de la « confusion », dont l’essence rejoint selon la directrice artistique de la Documenta (13) ce que serait l’art actuel, moins que jamais définissable.

…suite de l’article à lire sur dust-distiller.com

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