La Littorale

Pour sa sixième édition, la Biennale d’art contemporain d’Anglet devient La Littorale, avec un parcours artistique confié à l’écrivain et historien d’art Paul Ardenne.

Créée en 2005, la Biennale d’art contemporain d’Anglet est désormais un rendez-vous artistique plébiscité par le public, les artistes et les institutions culturelles. En 2016, la Biennale d’art contemporain d’Anglet entend pérenniser les points forts de son identité avec la proposition d’un regard sur la diversité de la création contemporaine et des oeuvres inédites et pour certaines éphémères, en rapport avec le site.

Du 26 août au 2 novembre 2016, elle propose un parcours constitué d’oeuvres monumentales réalisées par des artistes de plusieurs nationalités et installées dans des espaces emblématiques : La Barre, le parc écologique Izadia, le front de mer et ses espaces verts ainsi que La Chambre d’Amour.
anglet-littoral (1)

Pour Paul Ardenne, La Littorale s’interroge sur les tensions dont les rivages maritimes font aujourd’hui l’objet, de manière concrète comme métaphorique. Elle est envisagée comme un « théâtre de contradictions ».

L’exposition met en scène des œuvres tridimensionnelles renvoyant tant à la société heureuse que suggère l’univers balnéaire qu’à l’actualité, malheureuse celle-là, que sous-tend aujourd’hui la notion du littoral, envisagé comme frontière physique mais plus encore politique. Le site d’Anglet, de manière forte, inspire également l’idée d’un Eden écologique, dans une nature grandiose.

La Littorale est une biennale de plein air. En sont parties intégrantes le rivage, le littoral et sa promenade, le golfe de Gascogne ouvrant sur l’Océan Atlantique, le ciel.Ces différents éléments catégorisent la biennale d’Anglet comme une biennale obligatoirement ouverte, offrant de larges espaces à l’expression artistique. L’exposition est autant une offre plastique qu’une proposition scénique captivant l’esprit du spectateur et le sollicitant fortement. Pas de juxtaposition, une conversation plutôt.

Entre beauté et politique, entre enracinement et rêverie du départ, le littoral, son estran, son hinterland offrent une matière riche à des jeux de forme et de réflexion à même de justifier l’intrication de l’art dans le paysage. « S’émerveiller n’est pas interdit, mais s’émerveiller avec intelligence est préférable » conclut Paul Ardenne.

Art nOmad (France) | Conrad Bakker (États-Unis) | Benedetto Bufalino (France) | Shaun Gladwell (Australie) | Joanna MalinovskaCT Jasper (Pologne/États-Unis) | Andrea Mastrovito (Italie) | Robert Montgomery (Grande-Bretagne) | Rachel Labastie (France) | Fabrice Langlade (France) | Lucy & Jorge Orta (Argentine/Grande-Bretagne/France) | Laurent Perbos (France) | Kemal Tufan (Turquie)

Pour le communiqué de presse, cliquer ici.

Advertisements

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s