Art et addiction, deux trajectoires parallèles

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6ème Journées Nationales de la Fédération 9 et 10 juin 2016, Palais du Pharo à Marseille

Jeudi 9 juin, conférence de Paul Ardenne

CongreĢs AMPTA  9 juin 2016

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L’art, la pratique artistique comme pouvant nous « dire » quelque chose, nous informer sur l’humanité pour faire progresser la pratique thérapeutique ? Oui – mais la pratique artistique a aussi toutes les chances, en soi, d’être une forme d’addiction, et des pires qui soient. Une pratique heureuse peut-être, de nature à satisfaire le sujet au lieu de toujours le punir mais il n’empêche, une addiction. Car créer n’est pas d’abord un acte libre, de joie, d’expression euphorique mais un travail en son sens étymologique (le tripalium romain, la torture), un esclavage. Il convient de s’enchaîner sous peine de quoi la création n’aura pas lieu. Mais l’art peut aussi soigner, et plus spécifiquement, soigner les personnes addicts, grâce à la multiplication des formes d’art thérapie, actives (la personne addict crée) mais aussi contemplatives (la personne addict regarde).

Plus d’informations sur le programme, ici.

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