Clouzot et les arts plastiques. Après Paris, une suite contemporaine à Niort

Treize artistes plasticiens présentent au Pilori et au Pavillon Grappelli des œuvres qui leur ont été inspirées par les films de Clouzot. C’est tout l’univers du cinéaste qui est ainsi évoqué 40 ans après sa mort, à travers des dessins, des sculptures ou encore des installations vidéo.

Vernissage le 26 janvier à 19h, en présence de Paul Ardenne, commissaire d’exposition.

L’exposition « Henri-Georges Clouzot et les arts plastiques, une suite contemporaine » a quitté le quartier du Marais à Paris pour s’installer au Pilori et au Pavillon Grappelli à Niort, du 26 janvier au 10 mars. Treize grands noms de l’art contemporain se partagent l’affiche. C’est Paul Ardenne, écrivain et historien de l’art, qui les a réunis. A chacun d’eux, il a demandé de réaliser une œuvre en lien avec l’univers cinématographique de Clouzot : peinture, dessin, sérigraphie, photographie, vidéo, installation…

Des films, certains « ont extrait une scène particulière, d’autres, une ambiance » comme l’explique Paul Ardenne. « Parfois, c’est un thème cher à Clouzot qui fait l’objet d’un développement plastique : la femme, l’énigme, le mystère, la conspiration. »

François Boisrond (dessins, installation) et Myriam Mechita (sculpture, installation vidéo) se sont inspirés du film « Les Diaboliques », Miguel Chevalier (dispositifs lumineux) et Aurélie Dubois (photographies, dessins, sculptures, vidéo…) du film « La Prisonnière ».

Philippe Dupuy (dessin) et Orsten Groom (peinture) ont pris comme point de départ « Le Mystère Picasso». Ange Leccia (installation vidéo) et Frank Perrin (série photographique) ont plongé dans « L’Enfer ». Filip Markiewicz s’est intéressé aux personnages du « Salaire de la peur » (dessin), Tïa-Calli Borlase à ceux de « Quai des Orfèvres » (série de matériaux détournés en sculptures, photographies), Alexandra Mas au thème de la femme dans les films de Clouzot (installation numérique de réalité virtuelle).

Agnès Pezeu s’est quant à elle focalisée sur « La Vérité » : son accumulation de langues en porcelaine par exemple évoque le flot de paroles qui sature le procès de l’héroïne du film.

Enfin, Claude Lévêque a réactualisé deux sculptures de néon tirées de sa série Murmures en lien avec l’univers de Clouzot.

Visites commentées par Paul Ardenne, samedi 3 et dimanche 4 février à 15h. Gratuit, sur inscription le jour même au point infos du festival.

En savoir plus, ici

Advertisements

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out /  Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out /  Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out /  Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out /  Change )

w

Connecting to %s