Ce que les fondations font à l’art contemporain

Avec Philippe Régnier, critique et directeur de la nouvelle revue The Art Newspaper Daily et Paul Ardenne, historien d’art à l’université d’Amiens, commissaire, auteur de “Heureux, les créateurs ? : l’art à l’âge postmoderne: ses amis, ses faux amis, ses ennemis” (déc. 2016).

Il y a une connivence entre un système qui veut une représentation somptuaire de sa puissance, et des acteurs qui sont les livreurs de cette puissance sur le plan de l’apparence. Ainsi se construit une dynamique symbolique à l’avantage du privé.

Fonds Hélène et Edouard Leclerc à Landerneau, La Maison rouge du collectionneur Antoine de Galbert, héritier du groupe Carrefour, fondation Louis Vuitton à Boulogne, fondation Lafayette Anticipations et Collection Pinault qui ouvrira l’an prochain: quelles sont les conséquences de la montée en puissance du domaine privé dans le monde de l’art?

C’est la meilleure et la pire des choses. Il faut faire extrêmement attention: certains artistes conserveront la mainmise sur la création de l’œuvre. D’autres se laisseront aller à une reconnaissance vite gagnée

Si elles font beaucoup parler d’elles, qu’est-ce qui se joue de manière plus souterraine dans cette montée en puissance du privé ? Cohabitent-elles ou concurrencent-elles les grandes institutions publiques ?

En savoir plus, ici

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