Category Archives: Uncategorized

L’art écologique, une création légitime

JEUDI 8 DÉCEMBRE 2016 – 19H00
La Frontiera, 11 rue Jules Chaplain, 75006 Paris

Conférence en lien avec “Dendromorphies – Créer avec l’arbre
Exposition, Topographie de l’Art, Paris 75003, jusqu’au 11 janvier 2017

unnamed

L’art dit « écologique » est l’objet de cette conférence : ses fondations, ses développements, sa réalité actuelle, entre esthétisation, dénonciation, activisme et souci du care universel. Ce type de création en puissant devenir est présentée dans cette conférence: d’une part, donner un aperçu de ce que sont ses formes fétiches ; rappeler en quoi, d’autre part, sa légitimité est aussi à présent bien assise.
Les formes de création artistique qui traitent des questions environnementales pourraient bien être aujourd’hui, par ordre d’urgence et de nécessité, les plus importantes qui soient. Leur but, rien moins, est de mobiliser les esprits au profit du dernier en date des combats décisifs que l’humanité ait à mener, celui de sa propre survie – un combat dont rien n’indique à ce jour qu’il puisse être mené jusqu’à la victoire.

Advertisements

Paul Ardenne à la Sorbonne

Plus d’informations, cliquer ici.

La Littorale

Pour sa sixième édition, la Biennale d’art contemporain d’Anglet devient La Littorale, avec un parcours artistique confié à l’écrivain et historien d’art Paul Ardenne.

Créée en 2005, la Biennale d’art contemporain d’Anglet est désormais un rendez-vous artistique plébiscité par le public, les artistes et les institutions culturelles. En 2016, la Biennale d’art contemporain d’Anglet entend pérenniser les points forts de son identité avec la proposition d’un regard sur la diversité de la création contemporaine et des oeuvres inédites et pour certaines éphémères, en rapport avec le site.

Du 26 août au 2 novembre 2016, elle propose un parcours constitué d’oeuvres monumentales réalisées par des artistes de plusieurs nationalités et installées dans des espaces emblématiques : La Barre, le parc écologique Izadia, le front de mer et ses espaces verts ainsi que La Chambre d’Amour.
anglet-littoral (1)

Pour Paul Ardenne, La Littorale s’interroge sur les tensions dont les rivages maritimes font aujourd’hui l’objet, de manière concrète comme métaphorique. Elle est envisagée comme un « théâtre de contradictions ».

L’exposition met en scène des œuvres tridimensionnelles renvoyant tant à la société heureuse que suggère l’univers balnéaire qu’à l’actualité, malheureuse celle-là, que sous-tend aujourd’hui la notion du littoral, envisagé comme frontière physique mais plus encore politique. Le site d’Anglet, de manière forte, inspire également l’idée d’un Eden écologique, dans une nature grandiose.

La Littorale est une biennale de plein air. En sont parties intégrantes le rivage, le littoral et sa promenade, le golfe de Gascogne ouvrant sur l’Océan Atlantique, le ciel.Ces différents éléments catégorisent la biennale d’Anglet comme une biennale obligatoirement ouverte, offrant de larges espaces à l’expression artistique. L’exposition est autant une offre plastique qu’une proposition scénique captivant l’esprit du spectateur et le sollicitant fortement. Pas de juxtaposition, une conversation plutôt.

Entre beauté et politique, entre enracinement et rêverie du départ, le littoral, son estran, son hinterland offrent une matière riche à des jeux de forme et de réflexion à même de justifier l’intrication de l’art dans le paysage. « S’émerveiller n’est pas interdit, mais s’émerveiller avec intelligence est préférable » conclut Paul Ardenne.

Art nOmad (France) | Conrad Bakker (États-Unis) | Benedetto Bufalino (France) | Shaun Gladwell (Australie) | Joanna MalinovskaCT Jasper (Pologne/États-Unis) | Andrea Mastrovito (Italie) | Robert Montgomery (Grande-Bretagne) | Rachel Labastie (France) | Fabrice Langlade (France) | Lucy & Jorge Orta (Argentine/Grande-Bretagne/France) | Laurent Perbos (France) | Kemal Tufan (Turquie)

Pour le communiqué de presse, cliquer ici.

Paul Ardenne, Créer en solitude, conférence

Capture d’écran 2016-01-29 à 13.43.35

Résister en solitude. L’individu créatif comme élément micropolitique complexe

Sous ce titre alambiqué, on s’attachera à interroger une réalité simple, que tout créateur aura vécu en son for intérieur : comment marier, comment abouter création personnelle, nourrie de singularité, d’histoire personnelle, de ressentis parfois incomparables, avec un idéal de résistance et une forme concrète de résistance, à l’oppression notamment? Comment couler la création dans la résistance et inversement, la résistance dans la création ?

On le sait bien : solitude et résistance ne font pas forcément bon ménage, la résistance efficace est plutôt du côté du groupe, de la phalange organisée. L’artiste, sauf à opter pour la création en collectif, ou de nature participative, est le plus clair du temps un ouvrier isolé ou qui peut le devenir, emporté dans et par sa propre expérimentation créatrice, parfois bientôt muré en elle, retranché dès lors de la sphère de l’activisme social. Dans Jonas, une nouvelle d’Albert Camus évoquant un artiste peintre à l’ouvrage, ce dernier, Jonas, écrit sur un mur un mot que l’on a du mal à lire : « solitaire » ou peut-être plutôt « solidaire ». La nouvelle de Camus, de façon explicite, se termine par l’énoncé de cette double position présentée comme une interrogation. Alors quoi, la création : un acte pour soi, égotiste voire égoïste, ou un acte pour autrui, altruiste, généreux, humaniste ? Et qui sait ?, peut-être est-on à la fois solitaire et solidaire ? La solidarité est-elle permise par, excusez ce néologisme plein de sens, la solitarité ?

Lire la suite de la conférence, ici

Résister en solitude

Capture d’écran 2016-01-26 à 09.37.29

Face aux enjeux de la globalisation, de la normalisation, de l’indifférenciation, certains artistes explorent les marges par des approches tant multiples que complexes. En quoi l’acte de création fait résistance ? Quel est le pouvoir de l’art ? Que produit-il ? Quels sont ses rapports avec le pouvoir ? Comment l’artiste résiste-t-il aux modèles de productivité ? Quelles sont les postures et les pratiques qui déjouent le système dominant ? En quoi une approche collective offre-t- elle de nouvelles possibilités ? Il s’agit aussi d’interroger la façon dont l’art impacte la société tout en évitant l’écueil de l’instrumentalisation. En quoi l’art peut-il être considéré comme un levier de développement humain ? Comment peut-il s’inscrire dans une dynamique efficiente ? Quel- les sont les pratiques et leurs effets ?

Jeudi 28 janvier / 14:00-17:00 – Module 2

Résister en solitude. L’individu créatif comme élément micropolitique complexe

Sous ce titre alambiqué, Paul Ardenne veut interroger une réalité simple, que tout créateur aura vécu en son for intérieur : comment marier, comment abouter créa- tion personnelle, nourrie de singularité, d’histoire personnelle, de ressentis parfois incomparables, avec un idéal de résistance et une forme concrète de résistance, à l’oppression notamment ? On le sait bien : solitude et résistance ne font pas forcé- ment bon ménage, la résistance efficace est plutôt du côté du groupe, de la phalange organisée.

Questions à poser, dès lors : une résistance solitaire est-elle possible ? La création vécue comme résistance à l’ordre établi, quel qu’il soit, est-elle soluble dans les grands mouvements d’opposition politiques ou éthiques ? Le créateur, en soi, est-il porteur d’une « micropolitique », et peut-il l’incarner efficacement ?

Pour en savoir plus sur le programme complet du séminaire, cliquer ici.

Architecture et amour: Aimer à perdre la Raison

Capture d’écran 2016-01-08 à 10.59.58Pour lire l’article paru dans archiSTORM 76, cliquer ici.

Architecture et amour: le temps de la suspicion

Capture d’écran 2016-01-06 à 10.02.10Pour lire l’article paru dans archiSTORM #75, cliquer ici.