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- Paul Ardenne, chronique « L’époque », Art Press n. 547 oct. 2026 : « Variations sur le temps ». Ou comment l’art traite du temps depuis Monet.
- Paul Ardenne, chronique « L’époque », Art Press n. 548 nov. 2026 : « Le vieil homme et l’IA ». Fred Forest fait ses adieux au monde de l’art en écrivant un livre çà quatre mains, avec ChatGPT. Sur la notion d’« auteur associé ».
- Paul Ardenne, “Smiljan Radić Clarke, Pritzker Prize 2026 : l’architecture d’un seul », Archistorm n. 144 été 2026.
- Paul Ardenne à propos de l’exposition de Lélia Demoisy à Chamarande, Art Press 545 été 2026.
- Paul Ardenne, « Ferveur organique », Art Press n. 544 juin 2026.
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Paul Ardenne, chronique « L’époque », Art Press n. 547 oct. 2026 : « Variations sur le temps ». Ou comment l’art traite du temps depuis Monet.
Posted in Publications
Paul Ardenne, chronique « L’époque », Art Press n. 548 nov. 2026 : « Le vieil homme et l’IA ». Fred Forest fait ses adieux au monde de l’art en écrivant un livre çà quatre mains, avec ChatGPT. Sur la notion d’« auteur associé ».
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Paul Ardenne, “Smiljan Radić Clarke, Pritzker Prize 2026 : l’architecture d’un seul », Archistorm n. 144 été 2026.
Le 12 mars dernier était attribué au Chilien Smiljan Radić Clarke le Pritzker Prize 2026. Effet de surprise garanti : la récompense, contrairement a l’usage, n’allait pas cette fois a un architecte reconnu mais, tout au contraire, a un outsider du milieu, humble et modeste qui plus est.
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Paul Ardenne à propos de l’exposition de Lélia Demoisy à Chamarande, Art Press 545 été 2026.
Une artiste praticienne de la « chirurgie poétique » appliquée à la nature ou inspirée de celle-ci, dans l’esprit de l’art écologique.
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Paul Ardenne, « Ferveur organique », Art Press n. 544 juin 2026.
À propos de l’appétence toujours plus poussée des artistes contemporains pour le matériau sensible d’origine organique : eau, air, terre crue, pétrole, lichen, moisissures…
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Paul Ardenne, L’anthropocène, qu’espérer ?
Conférence de clôture de la journée d’études « Espoirs : nos institutions au prisme du possible » (org. : département Esthétique et Études culturelles, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), Académie du Climat, Paris, 17 avril 2026.
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Paul Ardenne, « L’art au vert », chronique L’époque, Art press n. 542, avril 2026
Tirant prétexte des trente ans de Rurart, une structure de l’ouest français spécialisée dans l’art et la ruralité, cette réflexion interroge les ressorts de la création non-urbaine, en milieu rural, et ses spécificités. Existe-t-il une création particulière propre à l’univers ce la ruralité, et si oui, en quoi celle-ci diffère-t-elle de la création en milieu urbain, largement dominante à ce jour ? Complémentarité ou différence ?
Posted in Ecologie Créative, Presse
Paul Ardenne, « L’ombre, nouvelle alliée des bâtisseurs », Archistorm n° 137 avril-mai 2026

L’architecture, pour se rendre visible, mise fréquemment sur le spectaculaire (monumentalité, épate, morphologie inattendue). Sans la lumière, cependant, cette pulsion à resplendir faillit en bloc. Éteignez, la nuit venue, Las Vegas ou Chongqing et plus rien ne reste de ces villes lumières électriques sinon leur ennemie absolue, la sombreur, l’ombre. Pour autant qu’elle la masque, l’ombre n’est pourtant pas ennemie de l’architecture. Elle cache, au lieu de montrer et dissimule au lieu de pavoiser ? Qu’à cela ne tienne. Ses bénéfices sont, tout autant, réels. Car l’ombre, aux bâtiments, confère visuellement leur tridimensionnalité, sculpte façades, saillants et renfoncements, marque dynamiquement le temps du jour, en compagne des mouvements du Soleil. Avec le réchauffement climatique, elle devient de surcroît une alliée de poids. La pierre blanchit-elle sous la lumière au point d’aveugler, le béton surchauffé sous midi irradie-t-il son trop de chaleur, tout indique alors que l’ombre sera secourable. De quoi la hisser au rang de constituant majeur utile aux bâtisseurs.
Paul Ardenne, Green Soul. L’anthropocène : cultures, arts, imaginaires, La Muette/BDL, 300 pages, 24 euros, parution le 4 avril 2026
L’objet de cet essai est de circonscrire la culture, les expressions créatives et les imaginaires propres à l’anthropocène. Dévastatrice, agressive pour l’environnement, l’« ère de l’homme » engendre de multiples réactions, du désespoir dystopique à la prospective correctrice, du climatoscepticisme au déni, du combat activiste et de la quête de nouveaux « récits » au réenchantement naturiste, tous comportements nourris par la crise écologique qu’enregistrent XXe et XXIe siècles.
Le champ culturel, intellectuel, artistique et imaginaire résonne de cette inflexion.
Posted in Ecologie Créative, Publications
Ali Kazma, une éthique du regard, interview par Paul Ardenne, Art Press n. 541 mars 2026
Vidéaste turc, Ali Kazma (Istanbul, 1971) est connu pour s’intéresser à l’activité humaine dans les domaines industriel, scientifique, médical, social et artistique. Personnes au travail, lieux de recherche, laboratoires et espaces de création, bureaux et demeures d’écrivains, ou encore usines sont ses sujets privilégiés. Son but : rendre palpables les gestes organisant la vie matérielle, technique et intellectuelle. Sa « manière » de faire image, économe, refuse la mise en scène théâtralisée et entend éviter toute quête de la beauté ou du sublime. Fournir une image du « vrai », voilà pour Ali Kazma la véritable éthique du regard.
Près de dix ans après son exposition au Jeu de Paume, à Paris (2017), l’occasion est donnée ici de m’entretenir avec lui, avec qui j’ai fréquemment collaboré – commissariats d’exposition (C24 Gallery, New York, 2012), essais illustrés (Apologie du dragster. L’espace-temps intense, 2018) ou coréalisations vidéographiques (Écrivain, 2020). Thème principal de cette discussion : la valeur des images à l’heure de leur prolifération hyperbolique et de l’élision du « regard pensif » (Régis Durand).
Posted in Art contemporain, Interview, Presse, Publications