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Une fenêtre sur le monde grâce au Gabes Cinema Fen

Randa Maddah, Video still, Light Horizon, 2012
Randa Maddah, Light Horizon, video still, 2012


Le Gabes Cinema Fen – قابس سينما فن (Fen : Art en arabe) et La Boîte _un lieu d’art contemporain, vous invitent à découvrir la programmation “Art vidéo – El Kazma” composée par Paul Ardenne sous la direction artistique de Malek Gnaoui. Il s’agit d’une sélection de douze vidéos d’artistes tunisiens et internationaux ; chaque vidéo s’ouvre sur votre écran comme une fenêtre sur le monde, un appel à découvrir, à émerveiller notre regard et à cultiver notre curiosité.

Gabes Cinéma Fen en ligne, mode d’emploi :
• Pour accéder à la page Art vidéo du festival, cliquer sur ce lien
• Créer un compte en cliquant sur Connexion (en haut à droite), simple, rapide et gratuit !
• Une fois sur la page d’accueil d’El Kazma, découvrez la vidéo présentation générale de Paul Ardenne, ainsi que les 12 vidéos faisant partie de la sélection El Kazma 2020
• N’hésitez pas à cliquer sur Bande Annonce pour découvrir la présentation que fait Paul Ardenne de chaque artiste/vidéo
• Les vidéos sont accessibles jusqu’au 11 avril 2020

LISTE DES FILMS

Ali Kazma, Usine Automobile, 2012
Vidéo, 10’27’’
Cette vidéo a été filmée chez Audi, en Allemagne, dans l’usine d’Ingolstadt. La caméra, au moyen de cadrages précis, capte ici l’activité de construction de voitures le long d’une chaîne de fabrication en grande partie automatisée. Les robots y dominent un ballet mécanique impressionnant où l’être humain n’apparaît plus que temporairement, par éclipses. Ce point de vue sur l’univers technologique, parfois glaçant, toujours précis, rend compte de manière égale de l’ingéniosité humaine et de la déshumanisation du travail.
https://bit.ly/2yH04jh

Janet Biggs, Fondu en blanc, 2010
Vidéo, 12’28’’
Fondu en blanc se consacre au réchauffement climatique et à ses effets destructeurs. Nous suivons du regard un spécialiste du réchauffement climatique en mission sur un voilier océanographique scandinave. Tantôt sur le pont du navire, où il fait des mesures, tantôt filant sur son kayak de mer pour ausculter les glaciers et mesurer leur vitesse de fonte, ce chercheur nous communique sans mot sa propre anxiété (l’«éco-anxiété», comme l’on dit à présent).
https://bit.ly/2RjoUvX

Randa Maddah, Horizon léger, 2012
Vidéo, 7’22”
Une actrice range méticuleusement la chambre d’une maison en ruine dans le village d’Ain Fit dans le Golan syrien occupé, détruit par les forces d’occupation militaires israéliennes en 1967. Il s’agit-là de prendre soin de la ruine, parce que c’est tout ce qui reste, et de recréer une situation de ‘’familiarité’’ en dépit d’un contexte de dégradation matérielle maximale, au milieu de la tragédie et la destruction. Tout se passe en fait comme si la guerre, en ces terres marquées par la plus extrême des violences, n’avait jamais existé, ou avait été opportunément oubliée.
https://bit.ly/2JOLgRK

Farah Khelil, Effet de surface, 2018
Capture vidéo d’une projection de 61 diapositives pédagogiques d’histoire de l’art percées au laser, dimension de chaque diapositive 24 X 36 mm, 4’37’’
Un art de documents, de preuves, de réappréciation critique : Farah Khelil crée en miroir de la culture acquise, souvent sujette à caution. Elle tient le rôle de traductrice, de déconstructrice, dans une perspective d’équité culturelle. Effet de surface, installation avec projection de diapositives présentée dans cette édition en ligne, conforte cette position de l’artiste.
https://bit.ly/3aVIeYc

Souad Mani, De mythes et de choses, 2017
Vidéo, 15’12’’,
Sous-titrée Impressions embarquées, cette vidéo d’une petite vingtaine de minutes réalisée en juillet 2017 est le compte-rendu filmé d’une ‘’dérive’’ nocturne clandestine de l’artiste, accompagnée d’informaticiens dans la laverie de phosphates de Redayef, important site minier de Tunisie. L’artiste filme tandis que des appareils relèvent des données normalement non communiquées indiquant les taux de pollution locale, anormalement élevés.
https://bit.ly/39KhGri

Ala Eddine Slim, Le Stade, 2010
Film court-métrage, 23’57’’
Le Stade, court-métrage écrit, produit et réalisé par Ala Eddine Slim, nous fait suivre le temps d’un match de football la traversée d’une ville par un homme solitaire. La pérégrination de cet homme seul, qui tient peut-être de la dérive, a pour tout accompagnement sonore des commentaires sur le match, que font les supporters et les instances internationales du football.
https://bit.ly/2yE3H9z

Alaeddin Aboutaleb, Coma, 2013
Vidéo d’animation, 7’57’’
Coma, brève vidéo d’animation au rythme heurté et puissant, d’un graphisme parfois échevelé. Le thème est la mort et les défunts, cette grande peuplade des disparus venant s’agiter ici dans un sabbat hors du commun. Des cadavres agglomérés, par centaines, semblent désireux de se réveiller, de retourner dans notre monde, d’y jouer de nouveau un rôle.
https://bit.ly/3aUj2kE

Youssef Chebbi, Les Profondeurs, 2013
Moyen métrage (format d’origine : 16 mm), 27’.
Les Profondeurs, moyen-métrage sorti en 2013, a pour thème le retour d’un vampire en Tunisie, pays dont on comprend qu’il fut sa terre natale. Son arrivée de nuit dans un port de Tunis déserté et glauque donne le ton de cette fable désenchantée. Le vampire de ces Profondeurs ressemble plus à l’homme contemporain qu’à un ange noir. Errant, perdu dans le monde, même plus éternel. Les temps changent, l’imaginaire rafraîchit.
https://bit.ly/2yBiv8R

Kota Ezawa, Hymne national, 2018
Vidéo d’animation (aquarelle), 1’38’’
Kota Ezawa se distingue par une approche à la fois simplificatrice et percutante des événements traumatiques qui marquent nos sociétés. L’événement qui a inspiré l’artiste, la violence policière fréquemment exercée aux États-Unis contre les populations noires désarmées, s’avère pourtant des plus violents. Des footballeurs affiliés à la puissante fédération nationale de football américain, la NFL, ont mis genou à terre avant que ne débute le match, en signe de protestation, tandis que retentit l’hymne national des États-Unis d’Amérique.
https://bit.ly/39IQNUI

Éva Magyarósi, Tundra, 2018
Vidéo d’animation, 5’38’’
Tundra, récit morbide et initiatique d’une mort et d’une renaissance et puissant hommage à la différence, nous expose le destin fantastique d’une filiation. La mort, ici, engendre la vie, les humains naissent des animaux et inversement, dans ce but, plus fort que tout : survivre et se réaliser en dépit de la violence du monde.
https://bit.ly/2V6zYxO

Nadia Kaabi Linke, Das Kapital – Epilogue, Une fable sur la fin d’une époque, 2020
Installation multimédia avec vidéo et son, 12’07’’, en collaboration avec Mohamed Shaqdih
Une fable à propos de la fin d’une ère, tirée de l’installation éponyme. Le point de départ de cette œuvre est la découverte à Amman, en Jordanie, d’une ruine singulière : celle d’une maison ayant appartenu à une famille bourgeoise locale, et dont ne reste que le portail d’entrée brinquebalant, tenant debout grâce à une branche d’arbre. La dernière propriétaire de cette maison, suite à un rêve où son père lui parle d’un trésor caché sous la demeure familiale, la fait démolir.
https://bit.ly/2V8zQh9

Mounir Fatmi, Nada – Danse avec les morts, 2015-2016
Vidéo montage HD, 17’42’’
Nada, vidéo montage noir et tragique, cumule, une vingtaine de minutes d’images d’archives des guerres du 20e siècle et eaux-fortes du peintre espagnol Francisco Goya consacrées à la guerre menée au début du 19e siècle en Espagne par les armées de conquête napoléoniennes. Le temps a passé mais la cruauté demeure, l’homme reste un loup pour l’homme, le temps de la pacification se fait attendre.
https://bit.ly/3bYIVji

LA SORTIE DE LA FICTION

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Crise sanitaire du Covid-19 et mentalités culturelles – La sortie de la fiction
par Paul Ardenne

Les épidémies sont des révélateurs, toujours. Que révèlent-elles ? Le degré d’organisation, ou de désorganisation, des sociétés. La capacité, ou l’incapacité, des pouvoirs à bâtir une ligne prophylactique défensive. La volonté d’une société, ou son absence de volonté, à se solidariser et à faire bloc. La mutation dans l’expertise et la gestion des affaires publiques, qui change de camp et bénéficie aux spécialistes de la sécurité et du contrôle. La puissance des rumeurs, l’émergence de charlatans et le retour du religieux. La recherche d’ennemis souterrains et de propagateurs mal-intentionnés. Sans omettre l’essentiel, la peur de la maladie invalidante et de la mort, peur rampante ou peur panique.

Prodigue de désordre, de mobilisation et de stratégies d’évitement de tous ordres (fuir, se claquemurer, oublier), l’épidémie vient aussi modifier le comportement culturel de ceux qui l’endurent. Confronté à sa présence toxique, entêtante et déstructurante, l’esprit se concentre plus fortement sur l’événement, l’histoire immédiate, l’information et l’échange de savoirs protecteurs. La culture du réel triomphe, la fiction se met entre parenthèses.

Pour lire l’article en entier, cliquez ici

Conférence “Être vivant” lors de la 3e “Nuit des idées”, Trois-Rivières (Canada)

Jeudi 30 janvier 2020 16h-21h

Conférence Être vivant (sous condition que le Parti de la Mort nous en laisse le loisir) en ouverture de la “Nuit des idées” à l’Université du Québec galerie R3, à Trois-Rivières (Canada).

Direct : https://www.uqtr.ca/galerie.art/

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“Être vivant” : cet intitulé est taillé pour le débat. Il offre une multiplicité de développements selon qu’on l’aborde comme un constat – nous sommes vivants -, comme un exercice existentiel – comment l’on fait pour être vivant -, comme le signal aussi de la survie – le monde qui nous entoure, livré à présent à de terribles forces de destruction, est en train de s’affaiblir sinon de mourir et chacun de nous, malgré tout, y est vivant. Être vivant : comment ce prodige est-il encore possible, et ce prodige est-il appelé à durer ?

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VIDEO FOREVER 43 – Demain à la Cité Fertile

L’Apologie du Dragster / demain à Sciences Po

 

FÉMINISMES ET IMAGES MOUVANTES

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VENDREDI 3 MAI
AU SALON DU LIVRE DE GENÈVE

PREMIER VIDEO FOREVER EN SUISSE

À l’invitation de Max Lobe

Dans le cadre de la sortie du livre de Barbara Polla,
Le Nouveau Féminisme, combats et rêves de l’ère post-Weinstein (Odile Jacob, 2 mai 2019)
et de ses poèmes érotiques — IVORY HONEY (New River Press, 2018)

Paul Ardenne et Barbara Polla présentent

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CORPUS EROTICUS*

19h – Salon du Livre, Place suisse, Palexpo Genève

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Avec des oeuvres de Clare Langan, Angel Vergara, Jocelyne Saab & Sarah Trouche.

Introduction et commentaires, Paul Ardenne ; lectures poétiques, Barbara Polla ; médiation, Max Lobe

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Dans L’Érotisme, Georges Bataille développe cette double évidence : le lien entre art et sexe est de nature immémoriale ; il n’est pas de représentation que l’homme se donne qui n’engage l’économie libidinale, fût-ce la représentation du sacré. L’érotisme « a pour fin, selon Bataille, d’atteindre l’être au plus intime, là où le cœur manque ». Atteindre l’être au plus intime, c’est aussi le souci et la mission de l’art, et de la poésie. Car l’érotisme, quels que soient les interdits qui pèsent sur lui, réclame de se représenter. Et le corps, par l’érotisme, ne figure pas seulement son image mais son être confronté aux épreuves souveraines du désir, de l’appropriation de l’autre comme objet ou sujet de plaisir, de la reproduction. Il en va de même de la poésie érotique : épreuve souveraine de l’esthétique des mots. Just Before Love.

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À PARIS

14 MAI À 19H

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FÉMINISMES*

Danysz Gallery, 78 rue Amelot 75011

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En présence d’Ozge Akbulut, finaliste du “EU Prize for Women Innovators 2019”

Avec des vidéos de Janet Biggs, Véronique Caye, Emilie Jouvet, Shelley Lake, Yapci Ramos, Guillaume de Sardes, Madiha Sebbani, Gözde Mimiko Türkkan…

capture-d_ecc81cran-2018-05-09-acc80-16-04-04.pngDans le cadre de l’exposition MOVING WOMEN — et de la sortie du livre de Barbara Polla, Le Nouveau Féminisme, le quarantième anniversaire de VIDEO FOREVER sera consacré aux Féminismes — et en particulier, à ce Nouveau Féminisme qui se veut d’englober tous les autres, et tout particulièrement les féminismes d’artistes, aussi diversifiés que les artistes eux-mêmes — elles-mêmes. Ce quarantième anniversaire aura lieu dans la galerie Danysz, haut lieu d’une collaboration de longue date entre femmes amoureuses de l’art et de la vie.

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Et à l’occasion du 40ème VIDEO FOREVER

Première présentation publique en France du dernier livre de Barbara Polla (mai 2019, Odile Jacob), avec la collaboration de la Librairie Zero@

20h45 : présentation du livre par Paul Ardenne
21h : « cocktail 40 ans » et dédicaces pour celles et ceux qui souhaitent en savoir davantage sur Le Nouveau Féminisme

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JANET BIGGS & YAPCI RAMOS: CONNECTIONS IN MONTEVIDEO

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Opening Wednesday, March 27 – 7 pm
EAC´s (Montevideo, Uruguay) thirty-third season opens with the duo show CONNECTIONS

Connectivity is a cult of our time: among people, in international relationships, on social media, between humans and the natural environment. But connectivity also faces many challenges, from global tendencies towards exclusion to widening gaps between social classes and countries, border closures and the persistence of individualism.
Contemporary art, by nature contextual and concerned with the present, recurrently addresses global connectivity. This is indeed the path chosen by Janet Biggs and Yapci Ramos: both artists willingly explore universes that are a priori mismatched, but using distinctly different approaches: analytical and meditative for Biggs, organic and embodied for Ramos.
Biggs’ videos are altogether documentary, analytical and esthetic. The artist’s images bring together situations that at first do not seem connected, indicating that our complex reality cannot be reduced to a single essence. Ramos’ works, in contrast, come from an extreme sensitivity that leads the artist to connect as much with her own body and the natural world as with those of friends and strangers, and their open confessions about existence and intimacy.
Why bring these two artists, these two women, together? Their art, while based on investigation and witnessing, is essentially about links and connections. They share an acute sense of our relationship to the world; they approach humanity with an angle wider than gender alone, indicating that as human beings, our life, our body, our actions and contradictions cannot be relegated solely to gender identity; they themselves are interconnected subjects in a world in constant evolution. Their connectivity, beyond concept, becomes for them a way to transcend their lives.
Cumulatively Biggs’ and Ramos’ works can be seen as a “multi-connection,” summoning multiple aspects of contemporary reality, including subject, nature, desire, sublime, submission, vulgarity, sharing… never isolated from one another. Connections as an exhibition promotes the active and demonstrative principle of communication: each work, in addition to its own theme, reflects on and stimulates others. Each specific work functions for itself, and enriches and prolongs the artistic offerings beyond the cell of the former prison occupied by the EAC. The key term here is fluidity. Moreover, the two curators, Barbara Polla and Paul Ardenne, synergize their efforts to magnify this fluidity, both within the exhibition space and by reaching out to the world.

To know more, click here.

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La conectividad es un culto a nuestro tiempo: entre las personas, en las relaciones internacionales, en las redes sociales, entre los seres humanos y el entorno natural. Pero la conectividad también enfrenta muchos desafíos, desde las tendencias globales hacia la exclusión hasta la ampliación de la brecha entre las clases sociales y los países, el cierre de fronteras y la persistencia del individualismo.
El arte contemporáneo, por naturaleza contextual y basado en el presente, aborda en for- ma recurrente la conectividad global. Este es el camino elegido por Janet Biggs y Yapci Ramos, ambas artistas exploran universos que a priori no coinciden y utilizan enfoques claramente diferentes: analíticos y meditativos en el caso de Biggs, orgánicos y arraigados en el cuerpo para Ramos.
Los videos de Biggs son al mismo tiempo documentales, analíticos y estéticos. Las imágenes de la artista reúnen situaciones que en principio no parecen estar conectadas, indican- do que nuestra realidad compleja no puede reducirse a una sola esencia. Las obras de Ramos, en contraste, provienen de una extrema sensibilidad que lleva a la artista a conectarse tanto con su propio cuerpo y el mundo natural, como con los de amigos o extraños y sus confesiones abiertas sobre la existencia y la intimidad.
¿Por qué reunir a estas dos artistas, a estas dos mujeres juntas? Su arte, aunque se basa en la investigación y el testimonio, se trata esencialmente de enlaces y conexiones. Comparten un agudo sentido sobre nuestra relación con el mundo; se acercan a la humanidad con un amplio ángulo, más allá del género, indicando que los seres humanos, nuestra vida, nuestro cuerpo, nuestras acciones y contradicciones, no pueden ser relegados únicamente a la identidad de género; ellas mismas son sujetos interconectados en un mundo en constante evolución. Su conectividad, más allá de lo con ceptual, se transforma para ellas en un modo de trascender sus propias vidas.
En conjunto, las obras de Biggs y Ramos pueden ser vistas como una “conexión múltiple”, reuniendo múltiples aspectos de la realidad contemporánea, incluidos el sujeto, la naturaleza, el deseo, lo sublime, la sumisión, la vulgaridad, el compartir… nunca aislados unos de otros. Connections (Conexiones), como exposición, promueve el principio activo y demostrativo de la comunicación: cada obra además de su propio tema, refleja y estimula varios más. Cada obra específica funciona por sí misma, pero también se enriquece y prolonga con las otras propuestas artísticas más allá de cada celda de la antigua cárcel ocupada por el EAC. El término clave aquí es fluidez. Más aún, los dos curadores, Barbara Polla y Paul Ardenne, sinergizan sus esfuerzos para potenciar esa fluidez, tanto dentro del espacio de la exposición como para hacerla llegar al mundo.

Para saber más, click aquí.

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