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HORIZON VÉRONIQUE CAYE

SAMEDI 29 MAI / GALERIE ANALIX FOREVER

17:00
Conférence de Paul Ardenne, historien de l’art et écrivain, à propos de l’œuvre de Véronique Caye : « Jusqu’à la pointe extrême de la sensibilité informée »

Tout entière, l’entreprise artistique de Véronique Caye se rassemble autour d’une obsession, celle de la vera icona, l’« image vraie », de l’image qui devient le vrai. Ses productions existent à cette fin : faire de l’image non un reflet, un simulacre, ce qu’elle est traditionnellement, mais un vecteur de sens.

À la galerie Analix Forever, Véronique Caye montre pour la première fois ses travaux plastiques dans une exposition personnelle. Courtes vidéos et films intimes forment le socle de cette production « hors scène », inédite. Capture brute du visible, poèmes visuels, pensée mise en images et en texte. Les fédèrent cette stratégie, faire glisser l’image de son statut premier, l’artifice, à celui de vecteur apte à capter, à sécréter l’intelligible.

Plus d’information : https://analixforever.com/horizon-veronique-caye

A paraître : “La Bonne ville. Pour une architecture bienveillante”

Tous deux émus par la crise sanitaire liée au virus COVID-19, Paul Ardenne et Alfonso Femia engagent un dialogue franc questionnant les conséquences de la pandémie sur les habitats, les lieux de vie, de travail, de soin, de repos.
Se définissant volontiers comme un architecte de la générosité, Alfonso Femia en appelle désormais au développement d’une architecture du soin. Cette approche humaniste, soucieuse non plus seulement du bien-vivre des habitants mais aussi du bien-être des individus, impose aux architectes une mission longtemps sacrifiée : soigner, prendre soin, et notamment des défavorisés, des malades, des isolés, des jeunes et des aînés.
Comment offrir une architecture adaptée attachée à satisfaire et prendre soin de chaque individu ? Que pourrait être un bâtiment protecteur ? Portés par leurs convictions et leurs visions de l’architecture, Paul Ardenne et Alfonso Femia tentent dans cette conversation de proposer des pistes pour construire le logement, l’école ou l’hôpital de demain.

Parution : avril 2021
Editions Ante Prima Consultants

“Le Bien et ses Saints : Paul Ardenne”

par Jean-Paul Gavard-Perret

Dès le début du livre tout est en place : Le Bien n’a pas de sexe. C’est pas une robe un jour et un pantalon un autre jour, le Bien. C’est unisexe, le Bien avec majuscule. Tu le sers, le Bien, la Bien, que tu portes une paire de couilles ou que tu portes des seins c’est idem […] Tu vas au Bien avec majuscule comme l’eau du fleuve Charente va à la mer.
À partir de cette pétition de principe quatre amis d’un village perdu du sud-ouest de la France décident tels les trois Mousquetaires de servir la cause du bien. Du Bien avec une majuscule.

Le quatuor multiplie les bonnes actions sans jamais se ménager. Et ce jusqu’au paroxysme dans ce qui devient leur combat et leur religion. Devenus adultes ils s’engagent dans le SSA, le Service de Santé des Armées. Ils sont adoubés soignants en uniformes, “Pro Patriae et Humanitate”.
Mais c’est là que le bât blesse. Leur amour absolu du Bien et de la « soignure » tourne au carnage. Ils deviennent des anges exterminateurs hors de contrôle. Et ce livre écrit durant le Grand Confinement du printemps devient un miroir sur fond de mise en danger universel de la vie humaine – et pas uniquement au nom de la pandémie.

Le roman prend la forme d’un rapport des minutes de l’entretien avec ses juges qu’un des 4 “sauveurs” moralistes – Georges O. – effectue en prouvant qu’il ne peut y avoir d’exception à la règle que les combattants se sont fixés.Le narrateur a préféré supprimer les questions car elles n’apportent rien sinon révéler mon état d’hébétude , écrit-il à la fin de son état des lieux. Il illustre de facto qu’il n’existe pas de degrés dans la monstruosité. Ce qui n’empêchera pas à Georges O de finir sans avoir quitté son mitard. Mais il restera innocent à ses propres yeux. 
Pour lui comme pour ses comparses, pas besoin de chercher midi à quatorze heures. Seul leur “droit” compte. Ses accidents de parcours et le sang qui coule pour le défendre resteront lettres mortes. Ils demeureront donc émissaires du Bien le plus pur. Et ça fait froid dans le dos.

A lire en ligne ici
Paul Ardenne, L’ami du Bien, Le Bord de l’Eau, Bruxelles, octobre 2020, 128 p.-, 15 €

“INCORRECT” dans Le Focus Vif

par Philippe Manche

À L’OCCASION DE LA SORTIE DE L’OUVRAGE INCORRECT, QUI RETRACE L’IRRÉVÉRENCE DANS LA FRANCE DES ANNÉES 70 ET 80, L’ÉCRIVAIN ET HISTORIEN DE L’ART PAUL ARDENNE ET QUELQUES AUTRES (JEAN-YVES LAFESSE, JAN BUCQUOY) S’INTERROGENT SUR LA DISPARITION DU POLITIQUEMENT INCORRECT ET LE RISQUE POUR NOS DÉMOCRATIES VACILLANTES.

A lire : Ecce Gorilla aux éditions Marion Charlet

Il est ici question d’un gorille ! Un gorille de pierre ! Un gorille du pape !

Alexandre Brétinière, photographe, a suivi toutes les étapes de la création de la sculpture « Cœur de primate » de Matthieu Faury. Celle-ci ressuscite pour l’été, l’ancienne ménagerie des papes en s’exposant à Avignon, dans le jardin du palais nouvellement réhabilité.

Ce livre raconte cette histoire et montre les photos N/B qui en sont issues. L’historien de l’art Paul Ardenne a été invité à nous parler de la figure du gorille dans l’art contemporain, et c’est passionnant !

Matthieu Faury est un artiste plasticien principalement connu pour ses sculptures, dessins et installations. Il a réalisé de nombreuses expositions dans le sud de la France, notamment au Pont-du-Gard en 2010, à Tarascon (exposition Si les châteaux m’étaient contés en 2015) et à Avignon (Cœur de primate, dans le jardin du Palais des papes en 2020).

Alexandre Brétinière est photographe. Il est l’auteur de deux livres de photos, Avignon, mon amour (2018, éditions du Chassel) et Douces cadences (2019, éditions Marion Charlet).

Paul Ardenne est écrivain et historien de l’art. Il est notamment l’auteur de Art, le présent (2009, Regard) et de Un Art écologique (2018, BDL). Il a été le commissaire de l’exposition Humanimalismes en 2020 à Paris. 
https://www.franceculture.fr/personne-paul-ardenne.html

CONTACT éditrice : Marion Charlet
06 77 06 63 97 – marioncharlet@icloud.com

Les Éditions Marion Charlet

“Crise sanitaire et mentalités culturelles. La sortie de la fiction” dans L’Observatoire des politiques culturelles, n°56

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BLOCKBUSTER / archiSTORM #103

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Lire l’article ici

“Moto et libido: rêve d’acier”

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“II y a des livres qui vous électrisent. “Moto notre amour”, de Paul Ardenne, fait bien plus que l’éloge des grosses mécaniques : il vous embarque dans une chevauchée sauvage, écumante de foutre et d’effroi.”
Agnès Giard, LES 400 CULS

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Ghost rider 2, avec Nicolas Cage © Columbia Pictures et Marvel Enterprises

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ASTRUCTUREL ? L’ART DE LA GÉNÉRATION “Y”

Dans le champ des arts plastiques, nombre de créations actuelles se signalent par une forme d’errance esthétique et sémantique clairement affichée. Leurs auteurs, loin de se prendre pour des démiurges, semblent au contraire mettre en avant une fonction d’utilisateur. Se servir du monde où l’on vit comme d’une ressource de libre accès et de libre usage, sans souhaiter forcément se soumettre à la discipline du style, de l’organisation ou même de la compréhension, tels semblent être leur maniera et son esprit, anti-autoritaire au possible. De cette forme de création astructurelle, maints exemples ont été offerts lors de la dernière en date des biennales d’art de Lyon, Là où les eaux se mêlent.

Parution dans la revue belge L’Art même, n° 80

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Art et anthropocène