Category Archives: Entretiens

Rencontre avec Ali Kazma et Paul Ardenne

12.01.2023 • 18h30 / Rencontre / Conversation – Villa Sauber

Discussion autour de l’exposition entre l’historien de l’art Paul Ardenne et Ali Kazma

En 2018, c’est grâce à Paul Ardenne qu’Ali Kazma découvre le monde du dragster. Ensemble, ils voyagent aux États-Unis et en Europe pour assister à des courses. C’est l’occasion pour Ali Kazma de réaliser une série de photographies, dont une sélection est présentée dans l’exposition. C’est à ce moment-là qu’il rencontre la pilote Anita Mäkelä et propose de lui consacrer une vidéo d’art, tournée quelques mois plus tard : Top fuel (2020). 

Cet échange sera précédé par une présentation du catalogue de l’exposition par ses éditeurs. La question sera notamment posée de la manière dont il est possible de restituer sous forme de livre des œuvres vidéos. 

L’ensemble des discussions sera modéré par Guillaume de Sardes, commissaire de l’exposition.

Accès libre dans la limite des places disponibles, réservation conseillée par mail : public@nmnm.mc

Ali Kazma

Vue d’exposition à la Villa Sauber
Photo : NMNM/François Fernandez, 2022

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CONVERSATION AVEC PAUL ARDENNE

30.06.2022 • 20h / Rencontre / Conversation – Villa Sauber

Nocturne, accès gratuit à l’exposition de 19h à 21h

L’historien de l’art Paul Ardenne, auteur d’une quarantaine d’essais, dont Newton, le masculin photographique (2022), discutera de l’exposition « Newton, Riviera » avec son commissaire, Guillaume de Sardes.

Paul Ardenne est critique d’art, muséologue, commissaire d’expositions et écrivain, spécialisé dans le domaine de l’art contemporain, de l’esthétique, de l’art vivant et de l’architecture. Parallèlement, Il enseigne l’histoire de l’art contemporain à l’université d’Amiens.

Guillaume de Sardes est écrivain-photographe, historien de l’art et commissaire d’exposition. Son travail artistique explore les rapports texte / image, à travers les thèmes de l’intime, de l’errance et la nostalgie. Il a été exposé en France, notamment à la Maison européenne de la photographie et à la Maison de la culture du Japon, ainsi qu’à l’étranger. Il est l’auteur d’une quinzaine de livres, dont certains ont été traduits en russe, en anglais ou en allemand. Comme essayiste, il s’intéresse aux artistes radicaux. Il a ainsi déjà consacré des essais biographiques à Vaslav Nijinsky, Jean Genet et R. W. Fassbinder. Il est actuellement chargé du Département développement du NMNM.

La discussion sera suivie à 21h30 par la projection deHelmut Newton, l’effronté (2020) de Gero von Boehm

Dès 19h, Chefko proposera des collations saines, bio et locales. Un large choix de boissons ainsi que des salades, wraps et desserts seront à déguster dans les jardins de la Villa Sauber.

GLOBAL TOK : PAUL ARDENNE

« Il voulait devenir Dostoïevski et écrire son Idiot à lui. Il est devenu commissaire d’expositions et historien d’art contemporain, ce monde qu’il a l’air de bien détester. Il est donc aussi masochiste que le célèbre épileptique russe. Aux êtres humains il préfère les chiens. Il écrit un essai sur Newton qui ne l’intéresse pas, à tel point qu’il l’a trouvé intéressant à force. Il aime la démocratie parce qu’elle est en train de disparaître. Il préfère ceux qui crèvent en prison à ceux qui revendiquent la liberté de vivre devant les mêmes chaînes TV. Il n’a pas besoin d’écrire L’Idiot. Il est Mychkine » (Global Tok).

Mis en ligne 18 juin 2022.

A conversation between Dana Hoey and Paul Ardenne

Dana Hoey, artist, photographer, boxer and Paul Ardenne, art historian and writer, author of L’Image Corps, for Dana Hoey’s solo exhibition “American Smooth” (after Rita Dove) at Galerie Analix Forever (January 2022).

Que sont les NFT, ces œuvres numériques qui bouleversent le monde de l’art ?

Sur France culture, Guillaume Erner reçoit Paul Ardenne, écrivain et historien de l’art, auteur notamment de Heureux, les créateurs ? aux éditions La Muette.

NFT. Trois lettres qui signifient non-fungible tokens, littéralement “jetons non fongibles”. Les NFT se négocient dans cet univers parallèle qu’est la blockchain où s’échangent les cryptomonnaies… Des jetons virtuels qui permettent de mettre aux enchères des œuvres musicales, des oeuvres d’art ou même parfois de simples tweets. De quoi s’agit-il ? Pourquoi ces NFT valent-ils des millions ? Sont-ils en train de révolutionner le monde de l’art, de la musique, des collectionneurs et des affaires ? Ou tout cela est-il un leurre ? 

Écoutez l’émission en cliquant ici

Larmes de sang sur la Marianne d’Obey : art ou vandalisme ?

“Liberté, Egalité, Fraternité”, la célèbre fresque monumentale en bleu blanc rouge de l’artiste de street art, Obey, peinte sur le mur d’un immeuble du 13è arrondissement parisien a été revisitée par un collectif d’anonymes, qui y ont peint des larmes de sang et rayé la devise républicaine.

Dans la Question du Jour de France Culture, Guillaume Erner reçoit Paul Ardenne, écrivain et historien de l’art, auteur notamment de « Heureux, les créateurs ? » ed. La Muette, co-auteur avec Marie Maertens de « 100 artistes du Street Art », ed. La Martinière (2011).

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“Le bout de la route : une critique apocalyptique ?”

Discussion avec Paul Ardenne sur des questions de Karim Ghaddab, organisée par l’unité de recherche Design et Création de l’Esadse et soutenue par le ministère de la Culture en partenariat scientifique avec les Archives de la critique d’art et artpress.

C’est devenu un truisme que de souligner la multiplication des crises de tous ordres, au début d’un XXIe siècle qui s’est ouvert avec les attentats terroristes du World Trade Center, s’est poursuivi avec la crise financière des subprimes en 2008, puis la crise migratoire depuis une dizaine d’années, la crise écologique et climatique qui désigne notre présent comme “anthropocène”, la crise politique mondialisée qui voit émerger populismes et mouvements sociaux de grande ampleur, et désormais la crise sanitaire liée à la pandémie de covid 19. En regard de cet état de crise généralisé et permanent, la situation de l’art apparaît comme un épiphénomène qui ne concerne qu’une minorité de privilégiés. Pourtant, si l’on en croit l’étymologie, la “crise” est un moment “critique”, propre à basculer vers la guérison ou la mort. Par sa capacité supposée de diagnostic, la critique d’art est-elle (encore) en mesure de nous éclairer sur les œuvres et, par conséquent, sur l’état du monde dans lequel elles s’inscrivent ? Dans un contexte d’urgence permanente, peut-elle se montrer réceptive à des œuvres qui ne s’inscrivent pas dans le commentaire de l’actualité ? Peut-elle maintenir des prétentions évaluatrices ou n’est-elle réduite qu’à un exercice communicationnel parfaitement intégré à l’industrie culturelle ? Le délicat tressage que, depuis sa naissance au siècle des lumières, la critique d’art entendait nouer entre rationalité et sensibilité conserve-t-il aujourd’hui sa pertinence ?

Au Maroc, l’art post-confinement

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Cette semaine, le magazine culturel VARIATIONS essaye d’imaginer le post-confinement. Podcast à écouter, ici !

Avec Paul Ardenne, Historien de l’art, commissaire d’exposition et universitaire ; Mehdy Mariouch, photographe casablancais qui oscille entre le photo-journalisme et la photographie d’art ; Hachem Tyal, psychiatre et psychanalyste ; Hicham Lasri, cinéaste, metteur en scène, bédéiste et romancier ; Hicham Benabderrazik, musicien et prof de guitare ; Yahya Zitan, musicien et auteur compositeur ; Omar El Kindi, militant associatif ; Hamza Lyoubi, chargé de projets culturels

L'”artivisme”, un art sans limite ?

Le 26 février, la Grande table Idées d’Olivia Gesbert sur France Culture invitait Paul Ardenne à nous parler de l’affaire Pavlenski et de sa valeur d’art réellement “artiviste” dans un système qui se revendique comme démocratique. L’occasion de questionner la valeur de performance dans l’action de Piotr Pawlenski et de revenir sur le concept même d’ “artivisme”, à manier avec précaution {…}

Pour voir ou revoir l’émission, cliquez ci-dessous :

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“ASCESE ET PERFORMANCE ENTRETIEN ENTRE ABRAHAM POINCHEVAL ET PAUL ARDENNE”

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Abraham Poincheval, Œuf, Palais de Tokyo, 2017. Photo : AFP

“À l’occasion de la Biennale d’art de Lyon, cet automne 2019, Abraham Poincheval présente Marche sur les nuages !, une création à la fois athlétique, imaginative et poétique : l’artiste, accroché sous une montgolfière, arpente le ciel en flâneur de l’air. Paul Ardenne s’entretient ici de son entreprise artistique, relancée en solitaire depuis 2010, après plusieurs années de collaboration avec Laurent Tixador.”

Inter, art actuel n° 134, “Sérendipité”, janvier 2020

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